Mélania Avanzato • Lycée • Lyon • épisode 0

1
Extrait du corpus ayant inspirés textes et images © Mélania Avanzato

Janvier 2016

L’atelier mené avec Mélania Avanzato auprès de premières imprimerie-graphisme n’a pas encore débuté. Mais en amont, une classe de BTS photographie de la SEPR travaille sur des images proposées et réalisées par Mélania Avanzato. Un atelier d’écriture sur l’image, qui viendra alimenter l’atelier de photographie sur l’écrit…

Quelques textes, et images d’origine.

"La nuit,
Les nuages sombres menacent
La lune est absente.
C'est une lumière électrique qui envahi la ville.
La pluie ne vient pas.
Perdu dans le damier insipide des ménages,
On ne peut se noyer, trouver refuge.
Ni placenta, ni foyer,
Les murs aussi sont de fumée
Les yeux écarquillés, éblouis par la torpeur,
L'enfant fuit."

Chloé
"Non tu ne me vois pas. Tu ne peux pas me voir car tu ne me connais pas. 
Tu ne vois que mon contour, que ce que je veux bien te montrer.
Laisse-moi seul dans un flou que tu ne comprendras jamais. Laisse-moi regarder 
l’horizon, laisse-moi seul.
Non je ne te laisserai jamais me voir, je resterai dans l’ombre. Une ombre aussi noir 
qu’une froide nuit d’hiver.
Pourtant tu peux voir un espoir fait de lumière. Tu vois une intense lueur, comme 
si mon visage pouvait se montrer à toi.
Mais cette lumière, aussi intense soit-elle, ne pourra jamais montrer mon visage.
Car pour toujours, je resterai en contrejour."

Kevin
"Il y a cette forêt plongée dans la nuit.
Une nuit bleutée telle une nuit de pleine de lune.
Et il y a cet être comme apparu de nulle part.
Cet être caché derrière un drap blanc.
Cet être semble être venu attendre quelque chose.
Quelqu’un.
Cela donne un certain/une impression de mystère religieux.
Un être de lumière.
Un ange venu guider une âme égarée.
Entre le réel et l’au-delà.
Entre la vie et la mort.
Entre le vécu et l’inconnu.
Cette âme ayant quittée son enveloppe corporelle.
L’enveloppe corporelle qui symbolisait son existence dans ce monde."

Solenne
"Seule comme une âme perdu qui déambule sur de la musique, dans les ténèbres. 
Seule elle, peut entendre la musique parce que ses oreilles sont caché par ces 
coques qui reflètent la lumière, comme sa peau nue, dans ce néant. 
De profil, elle semble s’envoler vers la lumière qui lui vient du dessus. 
Son corps est noir mais son buste et son visage le contredisent. 
Son bras flotte dans l’air.
Elle semble manipuler
Comme une marionnette
Mais en réalité
Son âme et son corps bougent au rythme d’une mélodie
Que nous ne pouvons qu’imaginer
Et que nous ne connaitrons jamais.
C’est sa liberté."

Marine
11
Extrait du corpus ayant inspiré les textes et les images © Mélania Avanzato
18
Extrait du corpus ayant inspiré les textes et les images © Mélania Avanzato
21
Extrait du corpus ayant inspiré les textes et les images © Mélania Avanzato
17
Extrait du corpus ayant inspiré les textes et les images © Mélania Avanzato
12
Extrait du corpus ayant inspiré les textes et les images © Mélania Avanzato
16
Extrait du corpus ayant inspiré les textes et les images © Mélania Avanzato
7
Extrait du corpus ayant inspiré les textes et les images © Mélania Avanzato

Collectif Topotrope • Périscolaire • Givors • épisode 5

topotrope_peri002

mardi 26 janvier 2016

Groupe en temps périscolaire, à la médiathèque de Givors.

En résidence d’intervention à Givors, de janvier à mai 2016, auprès des écoles et associations. Dans le cadre des actions de la Mostra, soutenu par la ville de Givors et la DRAC Rhône-Alpes.
topotrope_peri001
Groupe périscolaire du mardi, janvier 2016 © Topotrope
topotrope_peri003
Groupe périscolaire du mardi, janvier 2016 © Topotrope
topotrope_peri005
Groupe périscolaire du mardi, janvier 2016 © Topotrope
topotrope_peri006
Groupe périscolaire du mardi, janvier 2016 © Topotrope

Collectif Topotrope • École primaire • Givors • épisode 4

topotrope_CPmichel017

Séances  du 26 janvier au 1 mars auprès des classes de GS, CP et CM

École élémentaire Louise Michel, quartier Les Vernes à Givors. Nous avons accès à une salle plutôt confortable qui nous est dédié durant le temps d’intervention. L’idéal de ne pas déplacer le matériel que nous utilisons pour travailler. Lampes, pieds, structure porteuse de fond… Il y a de l’espace pour le travail d’expérimentation autour du paysage et les groupes peuvent se déplacer dans la salle et s’improviser un lieu de recherche avant de proposer des éléments combinés pour la nouvelle scène en préparation. Nous procédons aux prises de vues. Nous essayons de nouvelles propositions avec chacun, nous essayons de trouver la composition qui dise plus loin que ce qui est en train d’être vu, les
éléments, les personnages qui composent et structurent à la fois la photographie. »

Collectif Topotrope

En résidence d’intervention à Givors, de janvier à mai 2016, auprès des écoles et associations. Dans le cadre des actions de la Mostra, soutenu par la ville de Givors et la DRAC Rhône-Alpes.
topotrope_CMmichel004
Séances auprès des CM, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CMmichel007
Séances auprès des CM, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CMmichel014
Séances auprès des CM, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CMmichel018
Séances auprès des CM, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CMmichel021
Séances auprès des CM, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CPmichel006
Séances auprès des CP, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CPmichel012
Séances auprès des CP, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CPmichel015
Séances auprès des CP, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CPmichel023
Séances auprès des CP, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_CPmichel026
Séances auprès des CP, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_GSmichel002
Séances auprès des GS, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_GSmichel005
Séances auprès des GS, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_GSmichel010
Séances auprès des GS, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_GSmichel012
Séances auprès des GS, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope
topotrope_GSmichel026
Séances auprès des GS, école Louise Michel, février 2016 © Topotrope

Stimultania • IME • St-Étienne • épisode 2

1_©Stimultania
Atelier de création autour de l’autoportrait, Institut médico-éducatif Parc Révollier de St-Étienne, janvier 2016 © Stimultania

Vendredi 22 janvier 2016, les grandes lignes

« L’autoportrait.

Voilà, le mot tombe. Le pourquoi du comment, la sauce à laquelle nous souhaitons vous manger.

Parce qu’il paraît qu’aujourd’hui ce sont les jeunes qui se « selfisent », on dit même qu’ils y passeraient tout leur temps. Sans à priori, allons sonder un peu, testons ce rapport à l’image et à soi-même. En prenant des chemins de traverse, tranquillement, sans pression.

Angélique rigole, Omar exulte. Enzo nous dit que lui ne prend pas beaucoup de photos, juste une ou deux par jours. Rolando se cache un peu.

Par petit groupe, nous nous isolons et je leur expose la suite du programme : utiliser quatre des mots écrits lors de la première séance et leur donner vie. L’animal, la plante, l’endroit et la matière. Chaque mot aura sa technique. Tracer son animal en light-painting, fossiliser sa plante en photogramme, devenir endroit par la projection, se transformer en matière par la séquence. Un peu abstrait, mais ça rassure. Et ça donne envie. Seul Julien se méfie : non, dessiner avec la lumière ce n’est pas possible. Ni faire une photo sans appareil photo. Pas possible, catégorique.

En parallèle, on active le créatif, on essaye de se concentrer et de souffler un peu. Les mains photographiées la fois précédente ont été imprimées en noir et blanc, paumes offertes. Plusieurs missions autour de ces images : poser un calque sur sa main et en tracer les lignes intérieures, puis en tracer le contour, enfin dessiner ce que l’on veut. Puis, en collage : découper sa main et lui inventer un fond, ou bien la réinventer en entier.

Au final, une collection de calques, de lignes, de contours. Pas eu le temps pour les collages, mais ce n’est pas grave. Et c’est beau les lignes d’une main, isolées ainsi. Chacun a eu sa manière de les tracer, les personnalités se dessinent tout doucement. »

Matilde Brugni

26 heures d’intervention de janvier à avril 2016 auprès de 8 élèves de l’institut médico éducatif Parc Révollier à Saint-Etienne. Enseignante : Charlotte lafay-abid
Dans le cadre du dispositif Eurêka soutenu par la région Rhône-Alpes.

 

2_©Charlotte.Lafay
Atelier de création autour de l’autoportrait, Institut médico-éducatif Parc Révollier de St-Étienne, janvier 2016 © Charlotte Lafay
3_©Charlotte.Lafay
Atelier de création autour de l’autoportrait, Institut médico-éducatif Parc Révollier de St-Étienne, janvier 2016 © Charlotte Lafay

 

Collectif Topotrope • École primaire • Givors • épisode 3

ep2.1_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope

Trois séances entre le 18 janvier et le 5 février

École élémentaire Langevin, quartier La Freydière, Givors.

« Rencontre organisée en trois étapes : ballade à l’intérieur et autour de l’école pour extraire des éléments du réel (banc, voiture, mur, porte, fenêtre…) et ainsi continuer la collection engagée de détails du paysage de Givors. Cette collecte permet la multiplication et la diversité des matériaux de base à la recréation de paysages, qui est l’enjeu de cette recherche visuelle. C’est par cadrage, agencement, composition et fixation de ces éléments à différentes distances selon différents angles, sur une structure-plan (théâtre éphémère des opérations).

Réalisation des prises de vues après élaboration de ces dépaysements convoqués. C’est la convocation d’éléments entre eux et le liant visuel qui opère que nous cherchons ensemble. La pose n’est pas simple pour les participants, c’est une expérience de lenteur et de précision, de manière de voir les éléments dans leur autonomie et à la fois les liens
entre eux qui les font tenir ensemble. C’est aussi la concentration et la conscience de
ce qui se joue entre les détails qui a permis de fabriquer concrètement les scènes en
petits groupes. Ambiance détendue, les participants semblent porter un vif intérêt à la
proposition.»

Collectif Topotrope

En résidence d’intervention à Givors, de janvier à mai 2016, auprès des écoles et associations. Dans le cadre des actions de la Mostra, soutenu par la ville de Givors et la DRAC Rhône-Alpes.
ep2.2_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.3_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.6_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.7_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.9_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.10_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.11_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.12_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope
ep2.13_2016_topotrope_stimultania
école Paul Langevin, janvier 2016 © Topotrope